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Tous les articles de la rubrique Eclairage

Kabila au pouvoir après le 19 décembre 2016 constituerait la plus flagrante des violations de la constitution et une amère trahison !
14/12/2016
Vu l'hyper-concentration des pouvoirs sur sa seule personne, reconduire Kabila à la Présidence, même pour la plus courte des transitions, reviendrait à s’exposer à d’autres machiavéliques artifices à même d’empirer davantage une situation déjà affreusement exécrable

Elections démocratiques ou « Printemps arabe » ?
16/09/2011
Kabila n’organise ces élections que parce qu’il espère les gagner par la fraude. Il ne pourrait en être autrement. Il suffit pour cela de regarder la grossièreté des réalités en face : cet homme est à la tête du Congo depuis le 26 janvier 2001 ; soit déjà plus de 10 ans de pouvoir. Depuis et à l’inverse du Rwanda, dont il tire son ascension et son maintien, la situation du Congo n’a fait que s’empirer au niveau social, infrastructurel, économique et institutionnel. La pauvreté et la misère ont atteint leur paroxysme : plus de 75% de la population vivent en dessous du seuil de la pauvreté. Il n’y a plus de voies de communication praticables, y compris en pleines villes. La pénurie d’eau potable et d’électricité se généralise. Des violations des droits de l’homme confluent, des assassinats politiques et l’insécurité générale règnent sur tout le territoire national. Tous les leviers de pouvoir sont concentrés dans les mains d’un seul tyran reconnu comme inculte et sanguinaire ; qui s’amuse néanmoins à changer la constitution au gré de ses intérêts. Parallèlement, le peuple considère le président sortant comme un incapable usurpateur imposé par l’étranger. Aux yeux du peuple souverain, son régime est caractérisé par la kleptomanie et la corruption d’une ampleur inouïe ; que les nantis du système illustrent d’ailleurs bien par l’arrogance de leur train de vie et d’un goût excessif de luxe.

Comment un tel despote, conscient de sa situation, peut-il espérer gagner une élection à la régulière ? C’est pourquoi, en excluant la lutte armée, l’autre alternative consisterait dans le refus, par les partis d’opposition, de signer le « Code de bonne conduite » concocté par la CENI et d’ajouter d’autres préalables à ceux déjà brandis par l’UDPS pour paralyser le processus électoral actuel jusqu’à son asphyxie. Le prétexte et les conditions seraient ainsi réunis pour que « Résistants », « Combattants » et autres « Bakolo Kongo » de la diaspora rejoignent les forces vives de l’intérieur pour appliquer le schéma tunisien. Voilà une recette à même d’honorer les mémoires de Floribert Chebeya Bahizire et d'Armand Tungulu Mudiandambu dans les statuts de martyrs et d’héros nationaux où ils ont péri !

Les élections de 2011 ont une importance capitale !
07/09/2011
Si l’ensemble des formations politiques pensent y trouver leur compte au prix d’intenses marchandages envisageables jusqu’au-delà de cette élection, le citoyen congolais, lui, demeure le dindon d’une farce tragique. Pris en otage par l’absence volontairement orchestrée de vrais choix pour l’avenir, il peut néanmoins se consoler par un vote sanction. Celui-ci consisterait, d’une part, à châtier les détenteurs des pires bilans en lice et, d’autre part, à préférer et soutenir ceux qui représentent malgré tout l’espoir de consolider la démocratie et d’introduire la bonne gouvernance. Sur quels critères s’appuyer pour tamiser de ce lot des crabes cet espoir de demain ?

Puiser dans le système suisse la recette pour sauver le Congo
02/01/2011
Le Congo est hautement vulnérable. Pour préserver sa souveraineté et la sécurité de sa population face à un environnement extérieur défavorable, il faut mettre en place des pratiques de concertation et adopter des institutions de consensus. Et, face à l’impossibilité d’érection d’un parti hégémonique, la démocratie de concordance, à l’instar du style politique suisse, représente une alternative pour former cette large majorité à même d’entamer des réformes en profondeur que dictent l’urgence de stabiliser le pays, de moderniser la vie politique et administrative au Congo. Car, le contexte actuel de vive compétition politique au niveau des individus, des partis et des coalitions ne récompense ni le patriotisme, ni toute autre vertu ; mais encense l’égoïsme et l’intransigeance

Les nouveaux instruments de la recolonisation occidentale de l’Afrique
24/11/2010
Dans son dernier livre, Charles Onana consacre plusieurs chapitres à la tentative de prise de contrôle de toutes les ressources minières et pétrolières de l’Afrique Centrale par les Etats-Unis, Israël et les multinationales, via les troupes de rwandaises de Paul Kagame basées au Darfour et en République Démocratique du Congo (RDC). Il compare aussi l’action de la Cour Pénale Internationale (CPI) et celle du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), et démontre que ces juridictions sont les nouveaux instruments de la recolonisation de l’Afrique. Illustration par le procès illogique de Jean-Pierre Bemba

Histoire nous montre que les Congolais ne savent pas en tirer les enseignements
23/10/2010
Les USA sont considérés comme un exemple de la Démocratie ; pourtant, 40 ans avant 2000, sa minorité n’avais pas droit au Vote. Martin Luther King comprit qu’injurier les blancs n’apporterait rien à la population noire. Il entreprit une politique d’alliance et de séduction au-delà des frontières raciales. En brillant disciple de King, Obama s’est appuyé sur le même discours de fraternité pour devenir la fierté des Noirs partout au Monde. En faisant la même chose, Nelson Mandela a permis aux Noirs d’exercer le pouvoir en Afrique du Sud. Mais au Congo, certains ne jouent que des émotions de la population pour avancer leurs agendas égoïstes. Les alliances s’y font, non sur des principes de valeurs, mais sur les opportunités et besoin du moment

Si Mobutu était encore au pouvoir, Bemba et Ngbanda seraient-ils dans l'opposition ?
23/10/2010
Auraient-ils pris l'initiative d'un combat démocratique contre Mobutu ? Ces même gens ont participé à la destruction et pillage de notre pays et avaient défendu le régime de Mobutu jusqu'à la dernière seconde. Ils travaillaient jour et nuit avec des Rwandais Bisengimana et Rwakabuba. Ngbanda était dans le secret du plan rwandais de déstabilisation du Congo, il ne pouvait trahir ce secret pour protéger ses intérêts. Mais les Rwandais n'ont pas voulu travailler avec le traitre de son acabit

Les véritables enjeux de la présidentielle de 2011 au Congo
16/09/2010
L’on ne saura jamais comment se situent les responsabilités nationales dans ces éliminations politiques post-coloniales. Toutefois, l’histoire retiendra que Mzée Kabila et Lumumba, quelles que soient les maladresses politiques que l’on peut leur reprocher, avaient néanmoins su poser des actes visant à libérer le peuple congolais des affres du néo-colonialisme. Ils en ont payé les conséquences. Ce qui permet de rappeler cette prévision analytique de Patrice-Emery Lumumba selon laquelle « la dernière bataille du colonisé contre le colonisateur sera la guerre entre les colonisés eux-mêmes ». Guerres fratricides, faut-il le souligner, qui n’ont fait que détruire le Congo et son peuple depuis des décennies. A quand donc une conscience du renouveau ?

Colloque du cinquantenaire avec Dr. Bilolo Mubabinge très en colère
14/03/2010
Comment un ministre de la République, qui ne signe des contrats qu’après avoir eu l’assurance d’en tirer de gros dividendes personnels, peut-il contribuer à la reconstruction du pays ? Comment un recteur d’université, qui n’engage des professeurs qu’après avoir convenu le partage des salaires de ces derniers peut-il encore jouir d’autorité morale et d’efficacité administrative dans cette université ? Ceux qui suivront jusqu’au bout le révolté philosophe politique ce vendredi 19 mars 2010 à l’hôtel SHERATON de Bruxelles, sauront notamment ce qu’il propose comme thérapeutiques à l’« opération retour » qu’utilisent les hauts cadres de l’Etat pour priver les pauvres travailleurs congolais d’énormes portions de leurs maigres salaires et les projets de reconstruction du pays de leur financement

Changeons de cap : donnons mandat spécial à Joseph Kabila pour consolider la démocratie !
02/01/2010
En effet, puisque faire la politique au Congo rime d’abord avec la recherche de l’enrichissement personnel, on peut estimer qu’après dix ans de règne, Joseph Kabila ne court plus obstinément vers la stupide accumulation sans fin de richesses qui caractérisent nombre de ses pairs, mais qu’il a pris une dimension et un prestige à même de le pousser à cultiver d’autres ambitions plus nobles. Il peut donc combattre objectivement la grande gangrène de la société congolaise : la corruption. Mieux encore, à la lumière de la manière dont on l’a vu se débarrasser de ses encombrants « tontons » - qui l’avaient hissé au poste suprême -, ainsi que de ses propres compagnons d’ascension postérieure - que l’on avait cru incontournables à un moment donné -, Kabila rassure qu’il a acquis cette indispensable force politique à même de lui faciliter la tâche pour construire et consolider la démocratie en s’attaquant aux privilèges et intérêts égoïstes établis ou en cours de l’être. Ce sont eux qui, depuis lors, génèrent des dérives et des insuffisances constatées dans le fonctionnement des institutions

Comment la RDC peut-elle tirer profit de la mondialisation ?
19/11/2008
Si on accepte que la globalisation n’élimine pas ou pas encore les politiques nationales ; il faut, réciproquement, admettre que son tend à punir sévèrement et rapidement des erreurs politiques et économiques nationales. Ce qui, en conséquence, devrait obliger les gouvernants à offrir le meilleur contexte économique et politique possible tant à leurs entrepreneurs nationaux qu’aux investisseurs étrangers. Le débat du 28 novembre à Paris pourrait aller au fond des options possibles que la RDC peut offrir dans le cadre du processus de globalisation. D’ores et déjà, force de convenir qu’au moins notre pays est déjà attractif pour les entreprises d’ici et d’ailleurs qui cherchent diverses matières premières, pour des multinationales alléchées par notre vaste marché intérieur et sa main-d’œuvre bon marché et pour les grandes puissances politiques classiques ou émergeantes enthousiasmées par la position géopolitique du Congo. Dans ce contexte, la stratégie fondamentale, qui devrait être prioritaire dans notre approche de ce monde globalisé, consisterait à nous donner les moyens d’être présents partout où se manifeste la concurrence internationale avec des propositions ciblées. Après tout, la RDC a tout à gagner en se montrant présente et en s’engageant lucidement en faveur d’une politique et d’une économie de plus en plus globalisée

Avant-projet de Mémorandum de la diaspora à adresser à l’ONU et aux partenaires de bonne volonté
18/11/2008
Qu’il s’agisse des coopérants ou des gouvernants auto-proclamés, désignés ou « élus », c’est la dynamique prédation-agression qui reste de règle pour profiter des potentialités de ce pays. Que faire pour que les richesses naturelles, que regorgent le sol et le sous-sol congolais - une réelle bénédiction ailleurs - cessent d’être une malédiction pour les populations locales ? Face aux lourdes hypothèques qu’elle lui a imposées depuis des lustres, quelle est la responsabilité morale et politique de la Communauté Internationale dans la tragédie actuellement en cours au Congo ? Vu les faiblesses et incohérences persévérantes d’un Etat incapable d’assurer ses missions régaliennes, un court interlude de tutelle onusienne permettrait-il, comme le suggère le chercheur Mahmood Mamdani , de juguler les récurrentes cupidités internes et externes au profit d’un authentique processus démocratique à même de favoriser de saines confrontations de conquête de pouvoir, de légitimer de nouveaux leaderships, de régénérer l’élite politique et d’engager le pays sur la voie apaisée d’expression populaire, de bonne gouvernance et de modernisation politico-administrative ?

Réponse aux critiques de Madame Pétronie Mujinga
18/11/2008
Vous admettrez néanmoins que vous n’échappez vous-même pas ni aux paradoxes que provoque la complexité de la situation, ni aux pièges de pragmatisme que vous dénoncez vous-même par ailleurs. En effet, COMMENT TROUVER UNE SOLUTION CREDIBLE ET DURABLE A LA CRISE CONGOLAISE EN COURS AVEC KABILA ET SON ENTOURAGE ALORS QU’ILS SONT EUX-MEMES QUASI UNANIMEMENT CONSIDERES COMME ELEMENTS FOCAUX DE CETTE CRISE ? Si la thèse de connivence entre Joseph Kabila, Laurent Nkunda et Paul Kagame pour maintenir, de manière camouflée, la main de Kagame sur le pouvoir au Congo vous semble contestable ; il y a alors cette nette évidence illustrée par l’incompétence et l’incurie d’un régime en panne de tout et incapable, pendant plus d’une décennie, de former une armée à même de défendre le pays, mais dont les ténors organisent des fêtes grandioses pour marquer leur accession au club des milliardaires dans un pays où la pauvreté et le dénuement de la population ont atteint leur paroxysme il y a bien longtemps

Proposition pour sortir la RDC de l'impasse
18/11/2008
Dans ce contexte tumultueux, où la méfiance entre Congolais a atteint son paroxysme et qu’un incontestable ressentiment des Congolais à l’égard de leurs voisins de l’Est prend des dimensions inquiétantes, il apparaît impérieux et urgent qu’une vraie et légitimable force neutre s’interpose pour faire baisser les tensions, initier et cadrer un authentique processus de paix et de réconciliation tant au niveau national congolais que régional. A l’instar du rôle joué par l’ONU dans l’émergence de la paix au Kosovo, nous croyons à la nécessité et à l’urgence d’un mandat tutélaire onusien pour sortir la RDC de l’impasse politique et militaire actuelle. La situation en cours - avec une présence onusienne au mandat partiel - est ambiguë et contribue à camoufler l’irresponsabilité avérée des uns, à renforcer la méfiance des autres et à aiguiser les appétits expansionnistes des régimes impérialistes voisins

Appels, au nom du patriotisme, de Kabila et de Nkundabatware ont-ils une crédibilité ?
22/10/2008
Joseph Kabila et Laurent Nkundabatware sont dans le même bateau et dans le même processus de déstabilisation du Congo pour le maintenir sous la tutelle de Paul Kagame. Envisager le renversement de Kabila par Kunda c’est se projeter dans une perspective d’allégeance directe, officielle et transparente au nouvel homme fort de la région des Grands Lacs avec, in fine, l’espoir d’une union politique régionale à même de pacifier durablement la région, de diluer les contentieux du passé et de cicatriser les plaies. La France et l’Europe n’ont-elles pas compris le sens et l’intérêt de pardonner et de fraterniser avec l’Allemagne ?

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