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Chantier
parlementaire en vue de la Troisième République
Séminaire de Kinshasa du 23 au 27 août
2004
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LOI SUR LA NATIONALITE - LOI ELECTORALE - PROJET CONSTITUTIONNEL
Quels enjeux et défis démocratiques ?
Introduction
La décision du président de l'Assemblée
nationale de transition, Monsieur Olivier Kamitatu,
d'associer au débat sur ces trois questions vitales
au devenir de notre patrie, la partie extérieure
des forces vives de la République Démocratique
du Congo, est une première dont il faut se féliciter.
Et ce, d'autant plus qu'en chargeant la FCE (Fédération
des Congolais de l'Etranger) de mobiliser cette diaspora
pour organiser le Séminaire de Kinshasa, à
l'attention des parlementaires, des institutions d'appui
à la démocratie, des partis politiques
et de la société civile, il nous confie
une lourde responsabilité. C'est à la
communauté des Congolais de l'étranger,
dans sa diversité, qu'il incombe de se montrer
digne de cet honneur, tant au point de vue intellectuel
qu'organisationnel.
I. Au point de vue intellectuel
Ces questions sensibles ont déjà été
lobjet de nombreux débats et écrits,
voici plus dune dizaine dannées.
Raison de plus pour faire léconomie des
généralités. Ce qui est demandé,
cest de cibler lanalyse sur les faits sociaux
et les points de droit figurant dans diverses législations,
de proposer une palette doutils ou solutions aux
législateurs, soit pour les modifier, soit pour
les innover sur les points de convergence ou de controverse.
Bien entendu, le législateur reste libre dagencer
ces outils et den apprécier lopportunité.
- La loi sur la nationalité
Bien que passionnelle, la question de la nationalité
mérite dêtre traitée avec
lucidité et distanciation, car elle conditionne
le substrat humain de lEtat, la citoyenneté,
la nature de la République et de la démocratie
congolaises de demain ou le nouvel ordre politique
(lune des missions prioritaires de la transition).
Lélucidation de la dimension juridique
(nationalité dorigine et nationalité
dacquisition) et politique (défi de créer
une société démocratique, tolérante,
fondant le vouloir vivre ensemble sur le respect de
la diversité culturelle et de la diversité
ethnique) de la nationalité congolaise, permet-il
déclairer le débat sur la nationalité
des Banyamulenge ? Sil est établi que
lEtat est disqualifié en droit de retirer
nationalité dorigine quil nest
pas habilité à donner, la nouvelle République
Démocratique du Congo serait-elle inspirée
daccorder la double nationalité aux Congolais
détenteurs de la nationalité dorigine,
sils ont une nationalité étrangère,
la nationalité dorigine étant
lattribut souverain de lethnie ou nation
sociologique pré-coloniale ? Est-il conséquent
de voir un Etat de droit établir des discriminations
entre les étrangers devenus ses citoyens par
naturalisation, au nom de la petite et grande naturalisation,
en matière daccès aux fonctions
politiques et administratives ? Ce double distinguo
a-t-il un sens dans une société démocratique
? Peut-on séparer la question de nationalité
du droit foncier, de la citoyenneté, de la
nature de la république et de la nature de
la démocratie congolaises à bâtir
?
- La loi électorale
La loi électorale est capitale pour départager
les protagonistes engagés dans la lutte légale
pour le pouvoir dEtat, car tout jeu concurrentiel,
a besoin des règles auxquelles chaque partenaire
est soumis. En cas de violation, la sanction simpose
conformément aux lois.
En outre, devenu létalon de la démocratie
lélection et la loi électorale
correspondante nont de sens que si elles répondent
au souci dune nouvelle gouvernance, permettant
de dégager les majorités de gouvernement
au profit des forces politiques en présence.
Comment rendre compatible ce besoin de majorités
de gouvernement avec le besoin de la représentation
équitable des forces politiques concurrentielles
? Autrement dit, faut-il une loi instaurant un vote
majoritaire à un tour ou à deux tours
? Faut-il une loi instaurant un vote proportionnel,
partiel ou intégral ? Faut-il une loi uniforme
au niveau central et au niveau local, sil est
admis le principe dautonomie de gestion et dautonomie
financière des provinces et autres collectivités
locales ?
Au-delà de la loi proprement dite, il y a des
questions dingénierie électorale
qui pèsent sur la loyauté et lefficacité
du scrutin et conditionnent lacceptation ou
le rejet du résultat. Tel est le cas des bulletins
de vote, des listes électorales, du transport
et dépouillement des bulletins de vote en présence
des témoins des candidats ou sans témoins
des candidats, de la qualité des urnes (transparentes
ou non transparentes), de lorganisation et de
la proclamation des élections par une institution
indépendante ou par le gouvernement, de la
garantie ou non de la sécurité des personnes
et des biens y compris la sécurité des
candidats et de leurs sympathisants par la force publique.
Quest-ce qui a été fait ? Quest-ce
qui reste à faire ? Faut-il aller aux élections
générales de 2005 sans un recensement
préalable des Congolais ? Si oui, comment définir
le corps électoral et se prémunir contre
la fraude ? En dautres termes, si les villes
étaient privilégiées au détriment
des villages, quelle représentativité
revendiqueraient les élus et dans ce cas que
signifierait la nouvelle démocratie congolaise
?
- Le projet de constitution
Le projet de constitution de la RDC na de sens
que sil est la formalisation juridique dun
projet de société démocratique
et dune république nouvelle au diapason
des défis du 21ème siècle. En
tant quidée duvre librement
pensée et acceptée par la majorité
des Congolais, la constitution précise lidentité
du lieu, des acteurs et du projet de fondation. Or,
depuis 1960 jusquà ce jour, la RDC est
à la croisée des chemins, bien que plusieurs
constitutions et projets constitutionnels fussent
concoctés, sans le moindre début dapplication.
Alors, constituer signifie-t-il créer, fonder,
ériger quelque chose ou au contraire, copier
le travail produit par dautres peuples, en dautres
temps ?
Certes, la constitution de transition actuellement
en vigueur apporte quelques réponses notamment
sur les droits socioculturels (Titre III charte des
droits). Y a-t-il des réponses dans les textes
existants ? Faut-il un régime présidentiel
ou un régime parlementaire ? Le président
de la République doit-il être élu
au suffrage universel direct ou au suffrage restreint
des parlementaires ? Si les régions ont la
personnalité juridique comme le stipule la
Constitution de transition, quel est le mode efficace
de redistribution de pouvoir en RDC, compte tenu de
limmensité du pays, de labsence
des infrastructures et lhétérogénéité
du corps social ou diversité culturelle et
diversité ethnique ? Faut-il la décentralisation
? Faut-il le fédéralisme ? Quelles seront
les compétences dévolues au pouvoir
traditionnel, aux communes, aux régions ? Quel
est le statut de lélu local ? Les autorités
des régions et des communes seront-elles élues
au suffrage universel direct ou indirect ? Seront-elles
nommées par le pouvoir central ?
La constitution de transition stipule que le pouvoir
judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif
et parlementaire (article 147). Comment cette indépendance
peut-elle sexercer dans les faits, alors que
le président de la République, chef
de lexécutif, est le garant de lindépendance
de la justice ? Pourquoi est-il assisté dans
cette tâche par le Conseil supérieur
de la magistrature? Pourquoi a-t-il la compétence
de nommer et révoquer les autorités
judiciaires ? Peut-on sortir de cette impasse en confiant
lexclusivité du pouvoir judiciaire à
la Cour suprême de justice, la politique carcérale
exceptée, en tant que Haute autorité
de la justice coiffant toutes les juridictions civiles
et militaires en temps de paix (Cour constitutionnelle,
Cour de cassation, Cour administrative, Cour des comptes)
en tant quorgane de nomination, de promotion
et de sanction disciplinaire des juges ? Peut-on envisager,
dans cette hypothèse, lélection
des juges de la Cour suprême de justice ou Haute
autorité de la justice ?
Compte tenu de lampleur de la corruption, de
la concussion, de détournement des deniers
et des biens publics, le nouveau Parlement ne gagnerait-il
pas en efficacité et en crédibilité,
en instaurant un nouveau pouvoir : le pouvoir de lopposition
(quelle soit parlementaire ou extraparlementaire),
de contrôler la gestion du gouvernement de la
majorité afin que celui-ci ne soit pas juge
et partie ? Le statut, les droits et devoirs de lopposition
prévus par la Constitution de transition (article
13) suffisent-ils à garantir lexercice
de ce nouveau droit ? Le retour du bicaméralisme,
offre-t-il loccasion dopérer la
double représentativité des peuples
ou nationalités au Sénat dune
part, des individus ou citoyens à lAssemblée
dautre part ?

De gauche à droite
- Stephan Tubene, Président fédéral
de la FCE
- Olivier KAMITATU, Président de l'Assemblée
nationale de la RDC
- Ndjoko Mulopo N'Ku, 1er Vice-présidennt fédéral
de la FCE
- Ben Clet Kankonde Dambu, membre du Bureau de représentation
de la FCE au Congo
Programme provisoire
Samedi 21 et 22/8/2004
: Arrivée à Kinshasa
Lundi 23/8/2004
: Ouverture du Séminaire
08h30 - 09h00 Accueil des invités
09h30 - 12h00 Allocutions protocolaires et planning
des travaux
09h30 - 10h30 Discours daccueil et mot de circonstance
Président de lIRHEP de luniversité
de Kinshasa
Stephan Tubene, Président de la FCE, professeur
à lUniversité de Maryland, USA
10h30 11h00 Discours du Président de
lAssemblée nationle
Olivier Kamitatu, Président de lAssemblée
nationale, Kinshasa, RDC
11h00 11h15 Présentation du programme
des travaux
Luc Mukangiey, Secrétaire général
adjoint de la FCE, professeur à lUniversité
Libre de Bruxelles (ULB), Bruxelles, Belgique
11h15 - 11h30 Présentation de la FCE et de
ses ambitions pour le Congo
Ndjoko Mulopo NKu, Premier Vice-président
de la FCE, Neuchâtel, Suisse
11h30 11h45 Directives logistiques et informations
pratiques
Apolline Musau Musengeshi, Députée,
Assemblée nationale, Kinshasa, RDC
12h00 - 14h00 Pause déjeuner
14h00 - 14h30 Conférence inaugurale
« Le Congo en transition dans lAfrique
daujourdhui »
Elikia Mbokolo, professeur, Ecole de Hautes études
en Sciences sociales, Paris
14h30 - 15h00 Exposé liminaire
« Le Congo et lévolution de sa
population »
Léon De Saint Moulin, CEPAS, Kinshasa
14h30 - 16h30 Conférences introductives
- Panel I La loi sur la nationalité
Nguyandila, professeur à lUniversité
de Kinshasa, RDC
- Panel II La loi électorale
F.Borrela, professeur à lUniversité
de Nancy II, France
- Panel III Le projet de constitution
Auguste Mampuya, professeur à lUniversités
de Kinshasa et de Nancy II, France
Modérateur : Alphonse Kasongo, professeur
dUniversité et président de la
FCE-USA, USA
Rapporteur : Bosco Adumanisa (USA)
16h30 - 17h00 Clôture de la première
journée
Mardi 24.08.04 Panel
I ou La loi sur la nationalité
Modérateur : John Malala, professeur à
lUniversité de Central Florida, USA
Rapporteur : Martin Kalulambi Pongo, professeur à
lUniversidad Nacional de Colombia, Bogota et
chercheur associé à lUniversité
de Laval (Canada)
09h00 - 9h30 Accueil des invités
09h30 - 10h00 Conférence dorientation
Mwayila Tshiyembe, Directeur de lInstitut panafricain
de géopolitique et professeur de Géopolitique
à lUniversité de Paris XII
10h00 - 10h30 Contributions au Panel
Fweley Diangituka, Professeur dUniversité
et président de la FCE-Suisse
10h30 - 12h00 Table ronde entre experts en interaction
avec le public
- Gerard Balanda, Université de Kinshasa
- Luc Mubikangiey, professeur à lUniversité
Libre de Bruxelles
- Mabiala ma Ntuba, Université de Kinshasa
- Célestin Nguyandila, Université de
Kinshasa
- Kapeta Nzovu, Université de Kinshasa
12h00 - 14h00 Pause déjeuner
14h00 - 16h00 Table ronde avec acteurs politiques
et questions du public
- Représentants de la société
civile
- Représentants des partis politiques
- Représentant des institutions dappui
à la transition
- Représentant du Parlement
- Représentant du Sénat
- Représentant du Gouvernement
16h00 - 16h30 Pause café
16h30 - 17h00 Rapport de synthèse
17h00 - 17h15 Clôture de la deuxième
journée
Mercredi 25.08.04
Panel II ou La loi électorale
Modérateur : Loka ne Kongo, Université
de Kinshasa
Rapporteur : TshundOlela, Université
de Kinshasa
09h00 - 9h30 Accueil des invités
09h30 - 10h00 Conférence dorientation
Séraphin Ngondo, Université de Kinshasa
10h00 - 10h30 Contributions au Panel
F. Borrela, Université de Nancy II
10h30 - 12h00 Table ronde entre experts en interaction
avec le public
- Martin Kalulambi Pongo, Universidad Nacional de
Colombia
- John Malala, Université de Central Florida,
USA
- Papa Sefu KAWAYA, Université de Kinshasa
12h00 - 14h00 Pause déjeuner
14h00 - 16h00 Table ronde avec acteurs politiques
et questions du public
- Représentants de la société
civile
- Représentants des partis politiques
- Représentant des institutions dappui
à la transition
- Représentant du Parlement
- Représentant du Sénat
- Représentant du Gouvernement
16h00 - 16h30 Pause café
16h30 - 17h00 Rapport de synthèse
17h00 - 17h15 Clôture de la troisième
journée
Jeudi 26/8/2004
: Panel III ou Projet de Constitution
Modérateur : Kabange, Université de
Kinshasa
Rapporteurs : Lambert Opula, Secrétaire Général
de la FCE/Canada
09h00 - 09h30 Accueil des invités
09h30 - 10h00 Conférence dorientation
Ndaywel è Nziem, Agence internationale de la
Francophonie et Université de Kinshasa
10h00 - 10h30 Contributions au Panel
Kisangani Emizet, professeur à lUniversité
dEtat de Kansas, USA
10h30 - 12h00 Table ronde entre experts en interaction
avec le public
- Kiangu Sindani, Université de Kinshasa
- Auguste Mampuya, Université de Kinshasa,
Nancy II
12h00 - 14h00 Pause déjeuner
14h00 - 16h00 Table ronde avec acteurs politiques
et questions du public
- Représentants de la société
civile
- Représentants des partis politiques
- Représentant des institutions dappui
à la transition
- Représentant du Parlement
- Représentant du Sénat
- Représentant du Gouvernement
16h00 - 16h30 Pause café
16h30 - 17h00 Rapport de synthèse
17h00 - 17h15 Clôture de la quatrième
journée
Vendredi 27.08.04
Clôture du séminaire
Modérateur : Gerard Balanda, Université
de Kinshasa
Rapporteur : Mabiala ma Ntuba, Université de
Kinshasa
09h00 - 09h30 Accueil des invités
09h30 - 10h00 Présentation du Rapport Général
du Séminaire
10h00 - 10h30 Amendement du Rapport général
du Séminaire
10h30 - 10h45 Pause-café
10h45 - 11h00 Présentation des recommandations
du Séminaire
11h00 - 11h15 Adoption des recommandations du Séminaire
11h15 - 11h30 Mot de circonstance
Représentant du CIAT
11h30 - 11h45 Discours de remerciement
Recteur de luniversité de Kinshasa
11h45 12h00 Discours de clôture des travaux
Mgr Marini Bodho, Président du Sénat
de Transition, Kinshasa (RDC)

De gauche à droite
- Stephan Tubene, Président fédéral
de la FCE
- Olivier KAMITATU, Président de l'Assemblée
nationale de la RDC
- Ndjoko Mulopo N'Ku, 1er Vice-présidennt fédéral
de la FCE
- Ben Clet Kankonde Dambu, membre du Bureau de représentation
de la FCE au Congo
Comité de pilotage du
colloque
Partenariat, subvention, mécénat,
parrainage et sponsoring
L'organisation du Séminaire
de Kinshasa, « Loi électorale, Loi sur
la nationalité et projet constitutionnel : quels
enjeux et défis démocratiques ? »,
a été rendue possible grâce au soutien
et à la collaboration avec personnalités
et institutions suivantes :
Institutions
- Assemblée nationale (RDC)
- IRHEP : Institut de recherches historiques et détudes
sur le temps présent
Personnalités
- Théophile Mbemba Fundu, Ministre de lIntérieur,
Décentralisation et Sécurité,
Gouvernement de transition, RDC
- Olivier Kamitatu, Président de lAssemblée
nationale, Kinshasa, RDC
Pour commanditer, parrainer,
sponsoriser ou collaborer à la réalisation
de cet événement d'envergure internationale,
prenez contact avec le Secrétariat central du
Comité de pilotage :
FEDERATION DES CONGOLAIS DE LETRANGER [FCE]
Maison des Associations « AAFA »
2, Rue André Messager, B.P. 5
F - 75018 Paris
Téléphone : 00 33 1 / 69 25 94 25
Télécopieur : 00 41 22 / 800 34 54
Courriel : f-ce@f-ce.com
Bulletin
d'inscription au Séminaire de Kinshasa, du 23 au
27 août 04
Coordonnées personnelles
Conditions d'hébergement
et droits d'inscription
Des négociations sont en cours avec des hôtels
de la place et les prix moyens par type de chambre seront
affichés. Nous proposerons trois formules conjointement
liées aux conditions d'inscription :
- Formule complète : englobant les actes du
colloque, la restauration et l'hébergement
dans une chambre simple ou à double lit pour
deux personnes
- Formule mixte : comprenant les actes du colloque
et la restauration ; écartant le logement organisé
sur place
- Formule simple : incluant uniquement les actes du
colloque ; excluant le logement organisé sur
place et la restauration
Veuillez donc nous contacter si vous avez besoin d'un
logement aux meilleures conditions. Cependant, si vous
n'êtes pas intéressés par ces facilités
de logement et dalimentation, vous trouverez une
liste
d'hôtels sur le site de la FCE. Vous pourrez
préciser votre choix durant la phase d'inscription.
Contact
Fédération des Congolais de lEtranger
[FCE]
Maison des Associations « AAFA »
2, Rue André Messager, B.P. 5
F - 75018 Paris
Téléphone : 00 33 1 / 69 25 94 25
Télécopieur : 00 41 22 / 800 34 54
Courriel : f-ce@f-ce.com
Ceux qui veulent faire un exposé au colloque
devront soumettre leurs textes en français de
4 à 10 pages, format A4, et jusqu'à 5000
mots. La Commission scientifique passera en revue la
totalité des soumissions et informera chaque
auteur du résultat par courriel. Les éventuels
conférenciers peuvent envoyer leur soumission
par courriel (recommandé) à f-ce@f-ce.com
ou à l'adresse de contact ci-dessus. Toutes les
soumissions devront inclure les informations suivantes
: les noms des auteurs, le titre de la présentation,
ainsi que l'adresse détaillée d'un auteur
principal. Tous les travaux acceptés seront publiés
dans les actes du congrès. Date limite pour soumission
des textes : 25 juillet
2004
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